lundi 27 octobre 2014

Le nouveau Bridget Jones, réservé aux plus de 50 ans ?

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J’adore Bridget Jones, vraiment, j’ai vu et revu les films des dizaines de fois. Comme tout le monde je fantasme sur Marc Darcy, l’homme parfait, parfaitement incarné par Colin Firth, dont tout le monde devrais avoir vu l’entière filmographie ou au moins A Single Man (avec Nicholas Hoult (ça alors)).


Mais je n’avais jamais lu les livres d’Helen Fielding desquels sont tirés les films. C’était donc ma première expérience avec Bridget en tant que personnage littéraire.
Dans ce nouvel opus Bridget Jones a cinquante et un ans, même si elle essaye de faire croire qu’elle n’en a que 49. Elle vit dans une petite maisonnette à Londres avec ses deux enfants Billy et Mabel. Elle en a terminé avec le journalisme et est auteur à plein temps, en passe de voir sa pièce transformée en film. Elle essaye de rester à la page grâce à twitter et à son Toy Boy de 29 ans.
Je pense que tout un chacun est au courant du spoiler, mais je vais faire tout mon possible pour ne pas en parler ici.
Bridget à 51 ans est restée la même que la Bridget dont on a suivit les déboires amoureux vingt ans plus tôt. Et c’est ça que je trouve particulièrement génial, c’est que l’adaptation a été tellement respectueuse de l’ambiance des bouquins, que le style est le même que dans le film.


Ça se lit vraiment facilement.
C’est drôle, à rire à voix haute dans le rer.
Et même s’il y a quelque passage qui m’ont fait verser ma petite larme (oui, il me faut pas grand chose) ce n’est jamais pathétique, et ça c’est cool.
Et surtout, je pense que peut importe l'âge, on s'y retrouve, je n'ai pas du tout les même préoccupation que Bridget mais ça ne m'a pas du tout empêcher de m'identifier un peu à elle parfois, c'est vrai qu'elle est foutrement attachante :)
Bridget est toujours complètement débordée par tout ce qui lui arrive, paranoïaque et a quelque peu tendance à l’exagération, mais elle a aussi mûrit dans son rapport avec les hommes et on le voit dans les relations qu’elle entretien avec le très coquin Daniel Cleaver, que je ne peux m’empêcher d’entendre parler comme Hugh Grant.
L’épisode des poux est génial et m’a fait me gratter la tête et me lisser compulsivement les cheveux.
La fin est un peu trop pleine de bon sentiments, mais ça fait plaisir de temps en temps.

A lire en attendant le film (sans Hugh Grant hélas).

Bridget Jones, folle de lui, Helen Fielding, Albin Michel, 21.5 eur

1 commentaire:

  1. En effet, ça donne envie de le lire même si on n'a pas 50 ans alors !

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